Depeche Mode Live In Arras ---> Dave Gahan devant ses fidèles!

Depeche Mode Live In Arras ---> Dave Gahan devant ses fidèles!
2 écrans géants permettaient de profiter un peu mieux du show, idéal pour les photos!
# Posté le vendredi 30 juin 2006 15:08

Depeche Mode Live In Arras ---> Une scène énorme!

Depeche Mode Live In Arras ---> Une scène énorme!
Les light-shows étaient énormes, très en phase avec la musique, en général et chaque morceau en particulier; l'aspect visuel joue décidemment un rôle préponderant dans l'ambiance générale d'un concert...
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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 17:13

Depeche Mode Live In Arras ---> Martin Gore, Impeccable!

Depeche Mode Live In Arras ---> Martin Gore, Impeccable!
L'auteur-compositeur du groupe était visiblement très à l'aise et heureux d'être là! Il nous a interprété Home (qui prend toute sa dimension en Live), It doesn't matter two et Shake The Disease (Acoustic!).
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# Posté le dimanche 02 juillet 2006 17:17

Depeche Mode Live In Arras ---> Une scène énorme (2)!

Depeche Mode Live In Arras ---> Une scène énorme (2)!
Light-shows grandioses...
# Posté le dimanche 02 juillet 2006 17:19

Goldfrapp ---> Supernature <---

Goldfrapp ---> Supernature <---
Groupe Electro Pop Britanique découvert en 1ére partie de Depeche Mode (même Label : Mute) à Arras. Supernature, leur dernier album est démentiel.



Chronique extraite de http://www.trip-hop.net

"Le premier album était progressif : mélopées vocodées et plongées atmosphériques. Le second était agressif : Goldfrapp durcissait le son et accélérait le tempo. "Supernature", troisiéme opus de la belle et provocante Allison est régressif: résolument daté, estampillé glam-rock, il démarre ventre à terre avec le single "Ooh La La", pastiche des meilleurs oeuvres de Marc Bolan et T-Rex. "Lovely 2CU" (entre Prince et Ziggy Stardust ) et "Ride a white horse" (new-wave) ne manquent pas non plus d'efficacité mélodique.

Mais Goldfrapp montre aussi sa capacité à retrouver la magie de ses débuts : "U Never Now" plaira aux premiers fans du groupe comme à ceux de Kate Bush! "Let il take U" et "Beautiful" calinent l'auditeur dans le bon sens du poil. "Fly Me Away" évoque joliment Blondie. Les autres titres de l'album oscillent sans faillir entre glam-funk et house .

Cet album suffira-t-il à remettre Goldfrapp au Top of the pop? Sans doute pas, mais le groupe reste clairement en première division, efficace devant le but, capable de plaire (mélodies et voix aguicheuses) sans lasser (les tempos sont variés et la production sans bavures)."


Chronique extraite de http://pinkushion.com

"Avec ses deux précédents albums, Goldfrapp est devenu l'une des plus emblêmatiques formations d'electro-pop britannique, du moins l'une des plus étonnantes pour sûr. Leur surprenant premier album Felt Mountain (2001) se faisait empereur d'une musique Trip Hop symphonique voire fantasmagorique où Alison Goldfrapp y vocalisait d'une manière enchanteresse. Le disque suivant, Black Cherry, explosait cette formule en augmentant le tempo et cassant cette image de fée divine en y injectant une bonne dose d'esthétique glam rock.

Avec son titre paradoxal, Supernature est d'emblée moins surprenant que ses prédécesseurs, s'inscrivant comme la somme des travaux précédents. La première partie du disque réitère la formule deca« dance » de Black Cherry, avec des refrains nettement plus flagrants, poussés par des « Da la la Da », des « Na Na Na » ou des « Ooh La La... ». Le beat « T-Rexien » a été conservé, mais les vieux claviers glaciaux de Will Gregory évoqueront pour certains le Depeche Mode de Music For The Masses.

En ce sens, Supernature explore davantage l'esthétique des années New Wave avec toujours un certain goût du chic. Très soucieux de son style, le duo Goldfrapp éclot encore d'une pop fantasmée, très synthétique, et encore une fois magnifiée par la voix exceptionnelle d'Alison Goldfrapp. Sa présence contribue à relever l'intérêt de ces plages parfois un peu trop produites. Mais, encore une fois, l'alchimie prend : “Satin Chic” et son piano cabaret entraînant matérialise parfaitement cet équilibre entre virginité et luxure où Goldfrapp est passé maître.

Certains morceaux plus atmosphériques renouent avec les sensations cérébrales et ultra arrangées de Felt Mountain (“Let It Take You” “Time Out From The Word”). “Slide In” et “Koko”, par leur ambiance synthétique et ces parties de chant sophistiquées, rapprochent l'ensemble d'une Kate Bush période “Running Up That Hill”. Peut-être moins thématique que les deux précédents opus, Supernature semble vouloir faire une percée plutôt convaincante dans l'univers plus Pop qu'Art.

Certes, l'effet de surprise n'est pas au rendez-vous, mais la forme semble bel et bien avoir été vaincue par le style, ce qui n'est pas si désagréable. Y aurait-il réellement une âme derrière Goldfrapp ?"


A Découvrir!
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# Posté le vendredi 21 juillet 2006 17:37